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Romain Rolland (1866-1944)

Il eut toute sa vie la passion de la musique (de Beethoven en particulier) et le culte des grands hommes. Il est l'auteur d'une œuvre foisonnante et variée : romans-fleuves (Jean-Christophe qui lui valut le Prix Nobel en 1915), drames historiques et philosophiques (Le Quatorze juillet, 1902), biographies (Vie de Michel-Ange, 1907 ; Vie de Tolstoï, 1911), ouvrages musicologiques (Musiciens d'autrefois ; Musiciens d'aujourd'hui, 1908), essais (Gandhi, 1924), sans parler de sa correspondance proliférante (avec Richard Strauss, Zweig, Hesse, Freud, Gandhi, Gorki, Claudel, etc.)

 son Journal de 1938 à 1944 à Vézelay grace au travail de Jean Lacoste est publié fin 2012. Pour  voir notre article sur la sortie de ce livre cliquer ici.

 

Quelle vision grandiose aurait pu être cette robuste cathédrale dominant la région !

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Je voudrais pouvoir, un jour, vous montrer le lieu le plus sacré de la colline de Vézelay – (mais il y faudrait un beau temps de printemps ou d'automne, et que je ne sois pas trop fatigué) : - c'est la Cordelle

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Son humanisme, son exigence jamais apaisée de justice le conduisirent à rechercher la paix « au-dessus de la mêlée » lors de la « grande boucherie » de 14-18. Cette position radicale le fit considérer comme un « traître » dans son pays ; il s'installa en Suisse, au bord du Léman. Son admiration pour Tolstoï, Gandhi et les philosophies de l'Inde fit de lui un apôtre de la non-violence. Puis, il soutint la politique de Staline, devint un « compagnon de route » influent du PCF, reconnut le caractère inévitable d'une confrontation violente avec le fascisme et l'hitlérisme. En 34, il avait épousé une jeune bolchevique de trente ans plus jeune que lui, Maria Koudacheva, qui lui fit connaître la réalité soviétique. Le Front Populaire le fêta, et c'est dans ce contexte qu'il rentra en France. Il s'installa en juin 38 à Vézelay, dans un paysage familier, étant né à Clamecy. À Vézelay, il s'éloigne de la politique, se « détache enfin des agitations de la fourmilière ». Personnalité incontournable, il y reçoit des visiteurs variés : Aragon, Thorez, la reine Élisabeth de Belgique, Vildrac, Claudel, Alphonse de Châteaubriant, Arcos, Bloch, Jeanne Mortier, etc., ainsi que tous les intellectuels présents alors à Vézelay (Petit, Badovici, Le Corbusier, Éluard, Bataille, ...). Il y termine Le Voyage intérieur (1942), ses Mémoires (1946) et met une touche finale à son Beethoven. Il écrit enfin son Péguy où il mêle réflexions et souvenirs personnels à propos de celui qui l'encouragea, le défendit et le publia dans ses Cahiers de la quinzaine. Il meurt à Vézelay le 30 décembre 44, après avoir pris froid en jouant, la nuit de Noël, la sonate opus 111 de Beethoven, œuvre dans laquelle il avait discerné « la plénitude de la paix [...], cette paix dans la lumière. » Il repose au cimetière de Brèves. (deux citations)

Son épouse Marie créa et anima inlassablement (jusqu'à son décès en 1985) le Centre Jean-Christophe, à Vézelay, qui recevait les étudiants du monde entier désireux d'approfondir l'œuvre et la pensée de Romain Rolland.

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